hé salut
Bienvenue sur The Great Mustache, un blog qui pousse la réflexion assez loin.
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Bienvenue sur The Great Mustache, un blog qui pousse la réflexion assez loin.
Toujours dans l'optique d'ameuter le plus personnes à lire ces pages dans le but avoué de gagner ma vie en écrivant des conneries, j'ai décidé de parler du mot le plus recherché sur le net (juste avant Britney Spears, bien que les deux soient liés d'une certaine façon), le sexe.
Alors d'accord, d'accord, je l'admet, je cède ici à une certaine facilité et fais preuve d'un manque flagrant d'originalité, à une époque où le sexe est présent jusque dans les publicités pour du papier toilettes, mais que voulez-vous? Il faut bien vivre et tous les moyens pour se faire connaitre sont bons. Certes, on peut juger mon action bassement commerciale et anti-artistique, et je me défends faiblement en disant que c'est ce que tout le monde fait d'abord, alors hein, s'il vous plait.
Ceci dit, car il faut bien que j'aborde le sujet un moment ou un autre quand même hein, je ne vais pas parler du sexe que l'on pratique à deux aujourd'hui, mais que l'on fait tout seul dans la honte, quand tombe la nuit et que la chaleur accumulée par l'asphalte durant la journée se répand en volutes moites et poisseuses qui viennent par nos fenêtres ouvertes lécher nos corps dénudés déjà émoustillés par d'impures pensée de femmes à poil et soumises, mais j'arrête là ça m'excite.
Alors pour ceux qui vivent une histoire de couple épanouie et qui se demandent bien ce que peut être la masturbation, ou alors pour les jeunes lecteurs (et ils sont nombreux) qui ignorent tout de cette occupation, je vais en donner la définition médicale selon le docteur Agnès Mocquard, grande masturbologue, sortez vos feuilles et vos stylos et préparez vous à prendre des notes.
La masturbation est la stimulation de ses propres organes génitaux qui provoque une montée de l'excitation sexuelle permettant à l'orgasme de se produire. Cette pratique se fait le plus souvent seul mais peut se faire également à deux : masturbation mutuelle. Elle permet la découverte de son corps et l'apprentissage de ses propres réactions sexuelles. C'est gràce à ça qu'un homme sait si il aime se pincer le bout du pénis ou au contraire préfère la douce caresse de sa main timide et maladroite.
Il y a deux sortes de masturbation : la masturbation de l'homme, et la masturbation de la femme.
Pour beaucoup d'hommes la stimulation se fait avec la main, l'homme caresse son pénis, ses bourses, s'absorbe dans des pensées érotiques appelées aussi "fantasmes", puis lorsque la verge est en érection, il enserre la verge dans sa main et imprime un mouvement de va et vient parfois de plus en plus rapide. D'autres frottent la verge contre un oreiller (ce qui lui donne un aspect amidonné du plus bel effet). Arrivé à un certain niveau d'excitation l'éjaculation s'accomplit (et on dit alors que l'homme "lache la purée".)
Après l'éjaculation, l'érection disparaît plus ou moins rapidement, la verge redevient flacide (aucune idée de la signification de ce mot). Aucune érection n'est possible pendant un temps donné, temps qui varie d'un individu à l'autre et qui augmente habituellement avec l'âge. La période réfractaire est souvent autour de 20 ans de 10-20 minutes (un âge béni où l'homme peut faire l'amour plusieurs fois par jours sans se fatiguer) et augmente progressivement pour atteindre 3 jours autour de 70 ans.
Chez la femme, la manipulation du clitoris est la façon la plus habituelle d'obtenir l'excitation sexuelle. Elle s'accompagne de caresses au niveau des seins, de la vulve et parfois de l'introduction de doigts ou d'objets dans le vagin. La femme frotte son clitoris avec un ou plusieurs doigts de manière plus ou moins rythmée et rapide. Elle utilise de la salive ou des lubrifications vaginales pour éviter une irritation car la muqueuse vulvaire n'a pas de sécrétions propres.
La contraction des muscles des cuisses et des fesses (jambes serrées) favorise pour certaines la montée de l'excitation sexuelle et même constitue pour d'autres l'essentiel de l'activité masturbatoire.
Les phénomènes de l'excitation sexuelle s'accomplissent : le clitoris augmente de volume, le vagin se lubrifie, la montée de l'excitation s'achève par l'orgasme, sensation de jouissance qui s'accompagne ou non de contractions involontaires du périnée.
Pour certaines femmes, le plaisir s'obtient par le frottement de la vulve sur un oreiller (encore les oreillers, mais qu'est ce que c'est que ces gens là qui sont oreillophiles?) et des contractions des muscles du périnée et de l'anus (donc la femme aime la sodomie, nous avons ici une preuve irréfutable et scientifique) ou encore par la stimulation du clitoris par un jet de douche (ou le pommeau, carrément.)
Dr Agnès Mocquard. (source : Doctissimo)
Ah, on en apprend des choses sur The Great Mustache!
Je kiffe tro cette photo! Elle me fait dire que c'est pas parce qu'on est fort et musclé qu'on peut pas être sensible, la preuve!!!
Et pour toi mon loulou d'amour, une spéciale dédicace :
Si tu savais comme je t'ai attendu
Si tu savais combien j'en ai rêvé
Mon coeur s'est emballé
Mon sang a afflué
Ma tête s'est mise à tourner
Et puis j'ai perdu pied
Plus rien n'était réel
Mon coeur n'était plus blessé ni même frêle
Je flottais sur un nuage
Il n'y avait plus en moi aucune rage
Aucun sentiment négatif
Seulement du positif
Seulement de l'amour
Avec toi pour toujours...
Big kiss à tous!!! Vince t'es le meilleur, Sabrina j'te kiffe grave!!!!!
Je travaille dans le rayon librairie d'une grande chaine de magasins qui se veut culturelle, section bandes-dessinées. Ce qui ne veut pas dire que je suis un libraire : mon travail consiste, mon travail mais aussi celui des véritables libraires, ceux qui ont un diplôme de libraire et tout, à ranger 150 BD dans un espace prévu pour 30. Le job avait l'air facile au début, mais il s'est révélé vite fastidieux et frustrant : le but ici n'est pas d'avoir des rayons fournis de titres de qualité multiples et variés mais de vendre le plus possible du dernier gros titre en date (en ce moment c'est du Dan Brown et du Marc Lévy, c'est super motivant, et pour les BD c'est du Arleston alors c'est pas mieux...)
Ajoutez à ça des clients débiles qu'il faut prendre par la main en permanence en leur expliquant comment marche l'ordre alphabétique et vous avez une idée de l'intérêt que je porte à cet emploi.
Ceci dit on a droit chaque jour à notre client complètement con qui n'a jamais ouvert un livre de sa vie mais qui essaie pourtant de se donner des attitudes de rat de bibliothèque. Je ne critique pas le fait qu'il ne lise rien, moi même ne lis pas autant que je le souhaiterais, mais le fait que le client se la dilate à mort. L'autre jour c'est tombé sur un de mes collègues, une dame qui cherchait un ouvrage sur Einstein écrit par une femme. C'est le genre d'indication inutile qui ne nous aide absolument pas à trouver un livre, mais les clients ne doutent de rien et sont persuadés que si on "regarde sur l'ordinateur" on trouvera forcément le livre qu'ils recherchent. J'imagine parfaitement mon collègue taper sur l'ordinateur sans la case "Titre" : "Einstein" et dans la case "Auteur" : "une femme." La belle affaire.
Néanmoins mon collègue est très consciencieux, il panique assez rapidement et est aussi déçu que le client quand il n'a pas trouvé un livre. Il faut le voir tout remuer et demander à tout le monde si tel ou tel livre existe, la sueur perlant à son front et sous ses bras, les yeux perdus cherchant un point d'accroche, un visage amical ou un pigeon à qui refiler le client... Mais là, avec cette bonne femme et son bouquin, il en est presque à abandonner, il a essayé tout ce qu'il pouvait trouver sur Einstein, mais rien ne semblait convenir à cette emmerdeuse.
Et puis d'un coup, il a trouvé ce que cherchait la cliente. Quand je lui demande comment il a fait, il ne l'explique pas, il me donne une réponse évasive sur "l'association d'idée" ou un truc dans le genre. Car le livre sur Einstein écrit par une femme que cherchait cette grosse dinde, c'était Frankenstein, de Mary Shelley. Et quand il a donné son livre à cette connasse bouffie d'ingratitude et stupidité congénitale, elle ne s'est même pas excusée ni sentie embarrassée de son ignorance.
Et après Guy Carlier vient nous parler de la génération des 18-25 ans en employant les termes "Génération Playstation", ce qui est très péjoratif dans sa bouche de frustré masturbatoire qui n'arrive même plus à voir son pénis en rentrant son ventre flasque et pendouillant, comme si sa génération était plus maligne que celle sus-nommée.
Allez vous faire mettre, Monsieur Carlier.
Voilà une question très intéressante qui saura suciter, j'en suis sûr, un vif débat chez les plus mélomanes d'entre vous. Car la musique, qu'on le désire ou non, fait partie intégrante de notre quotidien, et je pense qu'avant d'aller un peu plus loin dans l'avancée de mes arguments, établir un petit historique de la musique pourrait égayer cet exposé et vous permettre de briller en société lors de soirée mondaines. Et pour briller encore plus, que dis-je briller? éblouir! lors de ce genre de festivités, organisez chez vous une soirée "Trivial Pursuit" et apprenez par coeur les réponses aux questions des trente première cartes. Succès garanti! Vous passerez pour un érudit aux yeux de vos amis, qui graviteront désormais autour du petit centre culturel que vous êtes devenu en l'espace d'une soirée. Il est maintenant temps pour vous de les épater en racontant les origines controversées de la musique telle qu'elle nous est relatée dans l'essai "La Musique sent bon pour les Non-Voyants" du musicologue Friedrich A. Schnauzbart.
Comme beaucoup de grandes inventions (le slip, la bombe A, le parcmètre...), la musique eut une naissance tout à fait fortuite et n'était pas destinée à connaitre le succès qu'elle a aujourd'hui.
Tout a débuté en Bavière, en 1559, où un jeune peintre inconnu, Popol de Paimpaul, essayait de percer dans le milieu déjà fermé à l'époque de l'art. Il travaillait la journée pour payer son matériel comme valet de chambre dans le chateau d'une famille de notable de la région. L'emploi n'avait rien de fascinant en lui même, mais il était logé et les servantes acceptaient de poser pour lui contre une petite somme en espèces. Popol s'était entiché de la servante rondelette Icke, une norvegienne au sang chaud que tout le monde surnommait "Crottedeb". Elle passait beaucoup de temps avec Popol, qui appréciait d'autant plus sa compagnie qu'elle posait gratuitement. Seulement voilà : à une époque où le Spasfon n'existait pas et où on soignait les gens à coups de couteau dans les artères, Icke avait de grave soucis de digestions qui la faisaient flatuler bruyamment à tous vents. Popol de Paimpail, malgré toute l'affection qu'il portait à la demoiselle, se sentait souvent gêné dans son travail par ce genre d'interruptions, aussi il essayait souvent de masquer ces petits bruits par des tapements de pieds et le son soyeux du pinceau sur la toile. Et en procédant ainsi il s'aperçut qu'il pouvait créer des rythmes plus ou moins complexes auxquels il ajouta un beau jour de printemps sa voix fluette, et aussi simplement que ça, la musique fut inventée, Icke la muse de Popol donnant son nom si peu mélodieux à cette formidable invention dont les deux amants n'avaient aucune idée de la portée. Bien évidemment, le concept fut repris et commercialisé plus tard par l'aristocratie et Popol de Paimpaul ne toucha pas un kopek, mais que voulez-vous mes bons amis, comme l'a si bien dit le poète : "Ah bah oui c'est la vie / Allons cueillir la rose."
Après cette page d'histoire poignante, il est temps d'aborder notre principal sujet, la vie avec ou sans musique. Si on interroge les français à ce propos, tous vous répondront qu'ils ne peuvent pas vivre sans musique. Que ce soit en voiture, aux toilettes ou en faisant l'amour, les français chantonne des airs qu'ils apprécient. Chez la population jeune, la musique tient une place très importante dans leur vie, jusqu'à ce qu'ils découvrent les joies de l'amour à deux. Si on les observe avec attention et bienveillance, on peut observer six grands groupes qui se détachent : 1) ceux qui aiment le rap ; 2) ceux qui aiment le rock bien lourd (Slipknot, Korn, etc.) ; 3) ceux qui aiment le rock gnan-gnan mais qui se la jouent indé (Kyo) ; 4) ceux qui écoutent du reggae ; 5) ceux qui croient aimer la musique (Jean-Jacques Goldman est leur "artiste" préféré) ; 6) ceux qui ont bon goût. En fait si on regarde bien, ceux qui écoutent du rock bien lourd sont assez virulents en ce qui concerne leur bon goût, mais en fait ils essaient juste de réagir à la Star Academy, de leur façon un peu conne.
A la lumière de ces explications et de ces témoignages incroyables de véracité historique, on peut donc conclure en disant qu'on ne peut pas vivre sans musique, mais que par contre on peut très bien vivre sans Jean-Jacques Goldman.
J'ai envie de me laisser pousser les pattes. Pas mes jambes hein : cela fait plus de vingt ans maintenant que je les entretiens et les fais grandir, et je me dois me rendre à une certaine évidence, ma puberté est achevée et je ne pense pas qu'elles auront l'occasion d'aller plus haut. Non, quand je parle des pattes, je veux dire favoris, ces poils de barbe au bord des joues qui rejoignent les cheveux sans même qu'on s'en aperçoivent, comme en ont les cowboys et les flics des années 70 dans les films américains. Je précise bien les films, car dans les séries américaines, les cowboys sont propres, bien rasés et leurs cheveux flottent au vent. Bref, ce que je désire me laisser pousser, c'est quelque chose de très classe qui fait frémir les femmes et leur fait dire : "cet homme assume son look, il sait où il veut aller, je le désire."
Mais voilà, à un âge où la plupart des hommes et une poignée de femmes se rasent aux moins une fois par jour,,je ne m'adonne à cette joie sanitaire qu'une fois par semaine. Pas par négligence ou par manque de temps, non non, juste par nécessité. Et encore, je peux rester sans me raser pendant quinze jours, ça se voit à peine, tout juste une vague lueur dorée quand les rayons du soleil couchant viennent frapper mes joues creusées par une vie de débauché noctambule. Alors, pourquoi ne pas me raser tous les quinze jours? me demandez vous, et je comprend votre interrogation. Et bien, pour une simple raison de confort : quand, en cours, je rentre mon menton dans le creux de mes bras dénudés en prenant cet air très pénétré qu'ont tous les étudiants en second cycle lorsqu'ils dessinent dans les marges où écrivent des obscénités au lieu d'écouter ce que dit leur très éstimé professeur, ça me picotte et ça me donne des rougeurs.
Car j'ai la peau très sensible voyez vous, et je dois souvent m'enduire de toutes sortes de crèmes hydratantes que je pique à ma soeur quand vient la nuit. Si je ne prenais pas soin de ma peau ainsi, et bien par exemple, en hiver, cette dernière se dessèche, se craquèle et s'éffrite, parfois ça saigne un peu, surtout au niveau des mains. Tout le monde me dit que c'est dégueulasse. Moi je dis que c'est mon corps qui se prépare à sa peau de printemps. Celle qui est pleine de jolis boutons.
Mon dieu... Je suis un eternel adolescent
Aujourd'hui : La Femme (partie 1)
De toutes les plus grandes énigmes de tous les temps (et je parle là de véritables énigmes, de problêmes auxquels même Dan Brown n'a pas pensé), la Femme reste une des rares à n'avoir toujours pas été résolue. Et pourtant, pourtant! tous les grands penseurs de ce monde, de Platon à George Michael, ont tenté de donner une bribe de réponse, et aucun n'est parvenu à déchiffrer ce bien fabuleux mystère qu'est la Femme.
Mes mulitples voyages à travers le monde et mes tentatives désespérées pour lever une minette locale m'ont cependant permis de récolter de précieuses informations sur la gente féminine, et je juge qu'il est de mon devoir d'honnête célibataire autodidacte (j'ai tout appris à la force de mon poignet) de vous faire partager le maigre savoir récolté durant ces longues périodes où j'ai pu cotoyé de très près - mais sans jamais pouvoir les attrapper - les plus belles Femmes du globe.
Déjà, la première chose qui frappe dans le comportement social et reproductif de la Femme, c'est qu'on ne comprend jamais pourquoi tel ou tel homme l'intéresse plus qu'un autre. Effectivement, elle semble irrésistiblement attiré par, au choix : 1) le gros connard de base qui n'en a rien à battre d'elle ; 2) le sportif ; 3) le mystérieux et ténébreux beau gosse qui ne desserre pas les dents de la soirée. Après, des combinaisons sont possibles, mais ce sont surtout des fusions des deux premières catégories (de sacrés spécimens, si je peux me permettre.)
Pourquoi une Femme serait interessée par un gros connard de base qui n'en a rien à battre d'elle? Et bien c'est assez compliqué. L'origine d'une relation entre un Connard et une Femme, c'est l'attirance physique : il est plutôt beau, elle le voulait, elle l'a eu, même si elle trouve que c'est un peu un connard sur les bords quand même. Pourquoi la Femme reste avec cet homme si elle trouve que c'est un peu un connard sur les bords? Et bien, au début du moins, c'est surtout par fierté. La Femme est un petit être qui, sous des dehors mignons et effarouchés, est extrêmement fier et ne supporte pas l'echec, surtout pas l'echec d'une relation amoureuse, signe indiscutable de réussite pour la communauté féminine et glousseuse à laquelle appartient la Femme. C'est donc par fierté, mais aussi avec le vain espoir qu'un jour le Connard change, pour de meilleurs lendemains sans taies d'oreiller mouillées de larmes de chagrin. Car le Connard, qui porte bien son nom avouons-le, est un petit malin : il sait très bien que si il joue trop au batard avec la Femme, celle ci va le quitter, alors de temps en temps il se permet quelques petits écarts comportementaux où il est gentil avec elle, ce qui renforce l'attirance de cette dernière pour lui, jusqu'à ce qu'elle tombe amoureuse. Et une fois que la Femme est amoureuse, on dit que le Connard est "tranquille". Car de récentes études menées par le CNRS ont prouvé qu'une Femme amoureuse voit son Q.I. descendre au niveau de sa température interne en période de menstruation, c'est à dire 37.2, et à ce niveau là, la Femme, même la plus fière, accepte à peu près tout ce que son homme lui inflige (et cela va parfois même jusqu'à, j'ose à peine l'écrire, la sodomie.) Et ce quelque soit le degré d'intelligence et de culture de la Femme avant sa rencontre avec le Connard.
Maintenant, le Sportif. La Femme est attirée par le Sportif car quoi qu'elle puisse vous dire à ce sujet, LA FEMME AIME LES HOMMES MUSCLES. Elle aime les abdos fermes et les pectoraux saillants, mais pas trop, car LA FEMME N'AIME PAS LES HOMMES TROP MUSCLES NON PLUS. A vous de bien savoir gérer ça. Généralement, sauf chez les Femmes qui aiment écouter Jean-Jacques Goldman pour se détendre, les relations avec des Sportifs ne durent pas trop longtemps car leur passion, le sport, leur prend beaucoup de temps et n'en laisse que très peu à la Femme, qui en a vite marre de ne pas être la priorité numéro un de l'Homme. Cela dit, il faut se méfier du Sportif car il fait souvent un amant redoutable.
Le Mystérieux. La Femme est attirée par le Mystérieux par jeu, par goût du risque et du défi. De manière générale, la Femme désire ce qu'elle ne peut pas avoir. Le Mystérieux est souvent charismatique, avec les cheveux plus ou moins propres, et surtout peu bavard (sans vouloir leur casser la barraque, si ils sont mystérieux, ce n'est pas par choix mais parce qu'ils n'ont en fait rien à dire.) Quand il parle à la Femme, c'est pour lui balancer une grosse vanne dans la gueule, ce qui la vexera passablement, car la Femme ne supporte pas qu'on lui résiste, aussi elle va tout faire pour que le Mystérieux soit attiré par elle. Par ailleurs elle arrive souvent à ses fins et est tout aussi souvent déçue : le Mystérieux est en fin de compte un Homme comme les autres.
Ce ne sont là que des généralités qui ne touchent pas toutes les Femmes, Dieu merci. Ce qui ne veut pas dire que les choses sont plus faciles avec celles qui n'appartiennent pas à ces catégories. Déjà, ce qu'il faut savoir avec la Femme, c'est que quelque soit la qualité de votre collection de CD, vyniles, DVD, BD, accessoires érotiques, etc. elle s'en fout. Quel que soit votre caractère, si elle vous trouve mignon, c'est quasiment gagné (une Femme pardonne et occulte plus facilement les défauts d'un type si il est mignon - les Hommes font pareil), par contre si vous ne lui plaisez pas, c'est quasiment foutu. L'adage "Femme qui rit à moitié dans ton lit" est une connerie monumentale : la vérité c'est "Femme qui rit te prend pour un bouffon qui servira plus tard à lui remonter le moral de tes pitreries quand elle se sera fait larguée par un Connard." Alors, vous exclamez-vous, mais qu'est ce que la Femme recherche? J'ai la réponse à ça figurez-vous mes désormais bons amis acquis à ma quête noble mais désespérée d'amour sans entrave. Ce que la Femme recherche n'existe pas dans l'absolu. Elle recherche un foutu paradoxe ambulant. Un Homme fort qui saurait la réconforter et la protéger, mais sensible et qui n'hésiterait pas à pleurer, musclé mais pas trop, drôle avec ses amis, sérieux dans sa relation mais sans être barbant, mature tout en étant espiègle et gamin, un amant attentionné et formidable (mais qui n'aurait connu que très peu de relations avant) et un père idéal, qui sache faire la fête en sachant apprécier des soirées cocooning... Vous m'avez compris. C'est pas gagné, pour nous comme pour Elles.
C'était Les Plus Grandes Enigmes des Temps Passés et Présents. A bientôt pour de nouveaux mystères encore plus palpitants et des découvertes qui repoussent sans cesse les limites de l'imaginaire!
ils l'ont dit