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la moustache du jour

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The Great Mustache vous parle de cinéma

Jeudi 7 juillet 2005

L'autre soir on a décidé de regarder un dvd que j'avais emprunté chez un couple d'amis qui vivent ensemble dans leur appartement. Ils ont mon âge, et ils ont leur appartement et leur chien et leur job et leur vie toute bien rangée, ce qui me fait sentir très immature soudainement, moi qui vis chez mes parents et qui joue à la Nintendo. Leur collection de dvd était assez pauvre, une demi douzaine tout au plus, mais j'ai réussi à y trouver la perle : Sidekicks, de Aaron Norris, avec Chuck Norris, Beau Bridges dans le rôle du moche, et dans le rôle du méchant : Joe Piscopo. Je commence à m'exciter tout fort devant le potentiel nanar de ce film, quand la moitié féminine du couple me dit qu'elle aime ce film et que Chuck Norris est un acteur qu'elle apprécie beaucoup, et même qu'elle ne rate jamais un épisode de Walker Texas Ranger. Je fais semblant de n'avoir rien entendu et lui demande si je peux lui emprunter ce petit bijou.

Quelques jours plus tard, on est prêts à regarder cette merveille du 7ème art avec Rorschach, bien assis dans mon nouveau canapé lit, instalé en canapé pour l'occasion (je ne voudrais pas que mes lectrices, chaque jour plus nombreuses! ne se trompent sur mes orientations sexuelles. Mesdemoiselles, je suis hétérosexuel.)

Sidekicks, c'est l'histoire d'un ado maigrelet, Barry, surnommé Barry-kiki par le méchant belâtre de l'histoire, qui n'a pas d'amis et qui rêve éveillé de Chick Norris, son idole de toujours. Dans ses rêves, il est le partenaire de Chuck, et il sauve toujours une nana qui est dans la vraie vie sa prof d'histoire, une sorte de Catherine Zeta Jones du pauvre qui le soutient dans ses rêves d'imbécile. Celle-ci va l'aider en lui faisant rencontrer son oncle qui est traiteur chinois et grand maître karateka, et c'est ainsi que Barry va devenir champion des arts martiaux, pécho la gonzesse de l'histoire (qui est franchement moustachue), péter la gueule du méchant, devenir la nouvelle coqueluche du collège et rencontrer Chuck Norris, qui nous livre ici une composition dramatique toute en finesse : il interprête son propre rôle, le rôle d'un mec super cool et abordable, qui n'hésite pas à aider les jeunes et à faire passer de beaux messages d'amitié, tout en gardant un esprit fair play teinté de démagogie.

Bon, je vous ai gaché la fin, mais je n'ai pas dévoilé toutes les grosses ficelles du scénario (qui en cache un sacré paquet sous le coude, croyez-moi), et de toutes façons faire la critique de ce film ne m'interesse pas. Ce qui me choque dans tout ceci, c'est comment le scénariste a pu croire un instant qu'un gamin soit fan de Chuck Norris? Quel genre de mec aime Chuck Norris? Qui rêve d'être son partenaire?

Ceci dit, je ne vous cache pas que j'aimerais être le sidekick d'une ou deux figures du cinéma américain (ah bah oui, américain, j'ai pas tellement envie d'être le partenaire de Samy Nacéri, excusez-moi).

-On va se les faire Plissken!

-Appelle moi Snake.

Par Kolia
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Lundi 18 juillet 2005

"Presque, mais pas tout à fait" serait-on tenté de répondre après la vision de ce que Paris-Match a surnommé "le nouveau rêve d'enfant de Tim Burton" (et devant cette phrase on est en droit de se demander si le journaliste qui  écrit ça pensait faire un compliment - si c'est le cas, c'est raté).

En tous cas le Tim, le grand Tim qui nous faisait vibrer avec Batman Returns, Edward aux mains d'argents, ou encore Ed Wood, oui, celui là est mort. Il a été remplacé par un démago ventripotent qui justifie chacun de ses actes par sa paternité.

Big Fish m'a tué mon Tim.

Ca y est, la phrase qui fache est lachée, et toute une tripotée de bien-pensants trentenaires va se jeter sur moi en me disant que je suis trop jeune et trop con pour comprendre le véritable message qu'a voulu faire passer Burton. Moi, ce que j'ai compris dans ce film, c'est : "trouve un job et rentre dans le moule, sinon casse toi."

Ca fait mal hein, d'entendre quelque chose d'aussi horrible d'une des personnes que vous avez le plus adulé de toute votre vie...

Mais ce n'est pas là le sujet qui nous préoccupe le plus. Qu'en est-il du nouveau rêve d'enfant de Tim Burton? L'achève-t'il complêtement? Finit il par le discréditer définitivement?

Et bien disons que tant que Burton s'entourera de personnes créatives et compétentes, dans le cas présent : Danny Elfman, qui nous a concocté une petite bande originale très sympathique, ses films se laisseront regarder. Mais il faut bien admettre que son goût esthétique devient plus douteux à chaque film (nous avons droit ici à des mélanges de bleux, de roses, de verts fluo, le tout dans UN même plan, imaginez l'écoeurement au bout d'une heure et demi - c'est bien simple, ç'aurait été en 3D on aurait dit du Robert Rodriguez).

Pour le film en lui même, et bien, après un générique en 3D très laide qui fait peur, le film commence de façon plutôt sympathique (mis à part quelques écarts stupides avec des messages lourdingues du genre : "jouer aux jeux vidéos rend violent, frustré et con"). Mais dès qu'on rentre dans la chocolaterie ça se gâte, surtout  quand les petits hommes là, les Oompas-Loompas apparaissent. Imaginez l'être le plus physiquement désagréable, rajoutez lui un costume débile, et multipliez-le à l'infini : vous obtenez le personnage qu'on voit le plus dans le film, et qui, comble de malchance, est le plus insupportable de par sa présence. Johnny Depp cabotine à mort, mais il est amusant, par contre sa relaton avec son père est foireuse, mais ça on le doit au scénariste, qui est celui de Big Fish (celui qui a un problème avec son père, c'est lui, si vous voulez mon avis).

Ca reste une adaptation fidèle au livre, mais bon, je préfère le livre, voilà, c'est dit.

Et à part ça? J'ai passé une bonne journée dans l'ensemble, et j'ai même réussi à aller dans un magasin de BD sans rien acheter, ce qui est un sacré exploit pour moi.

Par Kolia
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Mardi 19 juillet 2005

Je suis un bon citoyen.

Même si il m'arrive parfois de transgresser quelques règles car aucun régime, même totalitaire, n'arivera à étouffer complètement le rebelle tapi au au plus profond de mon coeur. C'est ainsi que vous me verrez parfois marcher sur une pelouse interdite ou voyager en transports en communs sans titre de transport.

Mais si je suis un bon citoyen teinté de rébellion, je suis aussi et surtout un amoureux de l'égalité (attention, je ne suis pas communiste non plus, il y a des limite à mon amour de l'égalité) qui déteste et méprise l'injustice sous toute ses formes.

Ce à quoi j'ai été confronté dimanche dernier.

Nous voulions finir la soirée en beauté avec mon meilleur ami en regardant chez moi sa dernière acquisition dvd, Dans la grotte de Batman (qui aurait du s'appeler "Dans la Batcave", ça aurait fait moins lourd), un film avec Adam West et Burt Ward, les deux héros de la série Batman des années 60. Le dos de la jacquette promettait une histoire prétexte à quelques bons moments de la série entrecoupées de petite scène mettant en avant les personnages vieillissants du show télévisé. Un best of mal déguisé quoi.

Mais nous en s'en foutait, on aime bien Batman, sous toutes ses formes, et la série nous éclatait quand on était petit et le long métrage qui en fut tiré nous a fait passer de bons moments, on s'attendait donc à trouver un film retraçant les moments les plus kitchs du duo en collants. Hélas...

Si le film commençait très bien avec un générique incroyablement nul (imaginez un monteur amateur qui découvre tous les effets ringards que peut faire son logiciel de montage avec les titres, et vous aurez une bonne idée du résultat) et un Adam West qui ne se prend pas trop au sérieux : il glande chez lui avec ses pantoufles brodées "A.W." et appelle son serviteur Alfred, bien que celui-ci se nomme Jerry (mais je demande si c'est vraiment pour faire rire : nous soupçonnons fortement West de n'avoir jamais quitté son rôle, je ne serais pas très surpris que ce mec soit comme ça dans la réalité), et quelques gags pas drôles de ce genre, il a très vite montré ses limites en ne proposant pas de flashbacks issus de la série originale mais de nouvelles séquences tournées avec des acteurs jouant les rôles de Burt Ward et Adam West dans leur folle jeunesse. Je ne me rappelle pas de leurs noms d'ailleurs, mais le mec qui joue Burt Ward est typiquement le genre d'acteurs qu'on a déjà vu quelque part mais impossible de se rappeler où, tandis que celui qui interprête West est une sorte de croisement entre Bruce Campbell et John Cleese et beaucoup plus musclé que le véritable West, qui se tapait une sacré brioche.

Les trois premiers quart d'heures nous montrent donc les tribulations d'Adam West et Burt Ward (dont la voix n'a pas changé en plus de 30 ans) qui recherchent la batmobile qui a été piquée par un méchant, entrecoupées de flash backs romancés à fond sur la rencontre des compères et les anecdotes de tournage.

On s'ennuie poliment, quand soudain, sans même prévenir, le film bascule dans une sorte de suite de scènes sans liens entre elles toutes dédiées à la gloire passée des deux acteurs. Ils sont cool, ils sont drôles (une scène sans interêt montre une bataille d'oeufs sur le tournage, ah ah ah! pardonnez-moi, mais j'en ris encore), et surtout ils baisent tout ce qui bouge. Pardonnez moi ce langage cru, mais c'est exactement ce qu'ils font, ce sont des gros queutards qui partouzent à tout-va. Peut être que c'est pour effacer tous doutes quant à leur sexualité à l'époque (beaucoup pensaient, et pensent encore, que Batman et Robin faisaient de trucs pas très catholiques sur la banquette arrière de la batmobile)

Je ne vous cache pas que pour un film destiné aux enfants (c'est pas moi qui le dit, c'est la jaquette : "interdit aux adultes!"), c'est surprenant. Et quand ils ne parlent pas de leurs exploits sexuels, c'est de la taille de leur pénis. Ainsi, le jeune Burt Ward avait un membre trop gros et trop bien mis en valeur par son costume, aussi il a fallu lui donner des pillules qui faisaient rétrécir la quéquette pendant une heure ou deux (je vous jure que cette scène est vraie et que je n'invente rien). En tous cas ce fut efficace, car si on regarde bien l'entrejambe de Ward dans le film, on ne voit RIEN DU TOUT.

Ah ah, p'tite bite.

Hum.

Donc voilà l'arnaque que je dénonce aujourd'hui : "Dans la grotte de Batman" n'est pas pour les enfants, et il n'est sûrement pas aussi drôle que pouvaient l'être le film ou la série (un humour particulier, je le conçois), c'est même carrément choquant par moment. J'invite chaque citoyen responsable de faire pareil que moi et dénoncer tout ce qu'il juge contraire à la loi morale. Tiens, passez moi le téléphone.

Je vais appeler Julien Courbet.

Par Kolia
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Samedi 6 août 2005

Mes nombreux voyages à travers le monde m'ont permis de rencontrer des gens en quantité faramineuse, de toutes origines et de toutes classes sociales. Même si j'en ai oublié la moitié, je sais que eux gardent une pensée émue de moi dans leur petit coeur, et je les remercie pour ça. C'est donc tout naturellement que j'ai été amené à rencontrer Keanu Reeves, avec qui j'ai passé de bons moments au bord de sa piscine. Intrigué devant le nombre et le genre de films différents dans lequel il a pu jouer, je lui ai demandé ses secrets d'acteurs. Relativement éméché, il a accepté de me les dévoiler, et c'est ainsi que ce soir là, sur Hollywood Boulevard, alors que j'essayais de me débarasser de ces connards d'Andy et Larry Wachowski, je découvrai l'immensité du  talent de l'acteur, dont je dévoile aujourd'hui les photos. Je tiens à préciser que nous sortions du restaurant, qu'il était tard et que Keanu, que tout le monde surnomme Kiki, n'était pas maquillé.

Keanu Reeves joue:

l'homme troublé

 

l'homme amoureux

 

l'homme passablement énervé

 

l'homme paniqué

 

l'homme surfeur

 

l'homme qui découvre l'incroyable vérité

 

l'homme comptable (c'est ce qu'il fait de mieux)

 

l'homme facétieux

Mais Kiki, ce sont aussi des imitations, car l'homme a un véritable don pour ça :

Keanu Reeves imite

Mulder, de la série X Files

 

E.T. l'extraterrestre. C'est dommage que j'ai pas le son, parce qu'il fait très bien "elliooot"

A bientôt pour d'autres aventures pédagogiques avec des stars du grand écran!

 

Par Kolia
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Mardi 9 août 2005

Après plusieurs semaines d'intenses recherches et l'utilisation de toutes les méthodes possibles et imaginables, j'ai finalement trouvé LA solution imparable contre les moustique : je dors la fenêtre fermée. Voilà une heureuse initiative qui va asuremment changer le cours de mes prochains jours.

 

 

 

 

 

 

 

 

Oui, ce n'est pas très intéressant.

J'en suis conscient vous savez.

 

C'est pour cela que le véritable sujet d'aujourd'hui n'est pas les moustiques mais COMMENT DONNER A UN MAUVAIS FILM UN CACHET "AUTEUR" QUI FERA MOUILLER LES CRITIQUES DE TELERAMA, et ce à moindres frais.

Je ne suis pas le seul à le remarquer, mais en France on aime bien faire des films chiants où il ne se passe pas grand chose, à part un couple qui parle devant un miroir ou des trentenaires qui cherchent le sens de la vie en restant dans leur canapé. Enfin, je dis la France, mais le Canada n'est pas en reste avec Denys Arcand et son Déclin de l'epire américain et ses Invasions barbares, films chiants par excellence où ne ressort de la mise en scène plate et du non-jeu des acteurs qu'une prétention bourgeoise à toute épreuve. Celà dit, ça n'a pas empéché le film de bien marcher puisque l'affiche des Invasions barbares proclamait en grandes lettres "Plus de 88% de spectateurs satisfaits!" Je me rappelle que quand je l'ai vu, une vieille derrière moi pleurait en chantant la chanson du générique de fin, c'est dire si ce film a touché beaucoup de monde et si c'est un mauvais exemple pour le sujet que je vais traiter aujourd'hui devant vos yeux ébahis par tant de pertinence cinématographique.

Imaginons que vous êtes réalisateur et que vous tombez sur le scénario sublime d'un couple au bord de la rupture, beau et nostalgique sans être miévreux ni chiant (ça doit être possible. On va dire que c'est possible pour les besoins de mon histoire). Vous réussissez à tout mettre en oeuvre pour réaliser ce film qui vous tient de plus en plus à coeur, et à la fin, quand tout est terminé, vous vous apercevez que vosu avez foiré votre coup, que le film est barbant comme pas deux et qu'on ne ressent rien à part un profond ennui.

Je préfère me dire que quand je vois un film chiant, ce n'était pas voulu par le réalisateur. Vouloir faire des films qui parlent de rupture est beaucoup plus difficile que ça en a l'air.

Donc votre film est raté. Si vous le signez sous un pseudo, allez en 47. Si vous adoptez la Méthode de The Great Mustache pour Rattrapper les Films d'Amour Foireux (la MTGMRFAF), passez au paragraphe suivant.

C'est super facile en vérité. Mettez des scènes porno entre quelques scènes chiantes, et le tour est joué! Je parle de scènes porno hard, mais vraiment hard, avec des fist fucking et du sperme sur le derme, prenez des doublures pour les corps. Et à la sortie du film, les critiques s'extasieront devant votre chef d'oeuvre :

"Une oeuve intimiste sur les aléas de la vie de couple e tl'incompréhension de deux êtres qui n'arrivent pas à faire la part entre leur amour physique déchirant et leur quotidien dans lequel ils s'enferment par leur incapacité à communiquer."

Ou encore :

"Le réalisateur arrive à montrer avec justesse la gêne de deux êtres qui viennent de faire quelque chose qu'on ne fait pas habituellement dans un couple épanoui. Leur oubli dans la jouissance est génant pour le spectateur mais pas pour eux, alors qu'inversement leur retour à la réalité de leur vie les met en position de gêne vis-a-vis de l'autre, mais pas le spectateur qui apprend alors à mieux les découvrir."

Bon sang que je suis bon.

 
Par Kolia
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Mercredi 31 août 2005

Alors je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais j'aime vraiment beaucoup les mauvais films, les nanars d'action avec des répliques qu'on oublie pas ("Oh, une sandale. J'aime les sandales." D. Lundgren dans "Le Scorpion rouge"), des scénarios qui tiennent sur un ticket de métro, des budgets très serrés et des acteurs inoubliables. Le genre de films qui passent sur la 1 ou la 6 en deuxieme partie de soirée quoi.

Et bien aujourd'hui, pour vous mes amis, je vais vous parler du nanar que j'ai vu l'autre soir, enfin je dis l'autre soir, mais ça fait assez longtemps en fait, tout seul dans ma chambre humide de célibataire esseulé : Bloodsport 2 (titre original : Bloodsport 2 : The Next Kumite), de Alan Mehrez, avec Daniel Bernhardt et Pat Morita, mais il a pas un rôle très important ; c'est juste le plus connu.





Alors, quelle belle histoire nous raconte ce film? Et bien, je vais vous la raconter en commençant par le début, ce qui est plus pratique et plus compréhensible.
Dans un dojo, une bande de gamins en kimonos entourent deux autres minus qui se battent. Arrive alors le vénérable maître du dojo, Sun (interprété par James Hong), un chinois tout maigre qui paie pas de mine.
"Que se passe t'il enfin?" demande Sun de sa voix bienveillante tout en tripotant de ses doigts galeux sa longue barbichette blanche. "Sean, répond moi."
Un des deux minus qui se battaient s'arrete et dit : "Il dit que je suis un méchant, alors que c'est pas vrai, je suis un gentil!" (je jure que c'est ce qu'il dit).
Alors Sun part dans des explications fumeuses comme quoi le bien peut parfois revetir l'apparence du mal, et qu'il y a bien longtemps...
FLASHBACK!

En fait, le "il y a bien longtemps" remonte à cinq ans tout au plus.

Il y a bien longtemps, donc, Alex (Daniel Bernhardt) s'invite à la réception de monsieur Lung, un riche Thaïlandais (oh là là oui, pardon, j'ai oublié de préciser ce détail : l'histoire se passe en thaïlande), où il se fait passer pour un riche négociant en art, alors qu'en fait, le fourbe, il est là pour piquer un Katana d'une valeur inestimable. Au passage il drague une nana, il lui dit de la retrouver le lendemain au resto "Chez Ting Tong", et hop! il se tire avec le Katana (aussi simplement que ça : il monte à l'etage, il ramasse le sabre, et il se tire en assomant deux gardes débiles).

Le lendemain, son associé, John, un thaï, le dépose devant "Chez Ting Tong", où il doit retrouver l'acheteur du katana et la fille de la veille (il est comme ça Alex : pas de temps mort, il fait tout en même temps, c'est un homme important). Seulement la police arrive, alors il dit à la fille "Sauve toi!" et il sort par devant, comme un couillon, et la police le cueille comme une cerise, alors que si son pote John l'avait attendu, il aurait pu s'enfuir avec lui.

Du coup Alex va en prison.
Ce qui est chouette en prison en thaïlande, ce sont les tenues des prisonniers : elles sont roses, rose cadillac, ce qui va très bien à Alex et est très agréable à regarder à l'écran. Alors qu'il arrive avec les autres prisonniers, un vieux se fait taper dessus, mais Alex a beau être un voleur de katanas sacrés, il s'interpose sans hésiter et casse la gueule aux méchants, ce qui ne manque pas d'échapper au regard attentif et bienveillant de... Sun, et oui, Sun, qui est en prison et qui balaie la cour. Mais il est plus jeune : il n'a pas de barbichette, et il porte un marcel. Sun décide de prendre Alex sous son aile et de lui apprendre la Main de Fer, une technique de combat trop balèze qui permet de casser des bouts de bois avec la main ou d'éteindre des bougies sans toucher la flamme. Et Sun parle à Alex du Kumite : le plus grand des tournois. C'est un tournois où sont invités tous les meilleurs combattants du monde, et tout le monde se bat à poing nu, et je ne suis pas sûr que ce soit très légal car des fois des mecs meurent.

Et puis un beau jour, Démon, le méchant gradien de prison (il est tellement méchant qu'on l'appelle Démon) s'en va, on sait pas trop où. Et un peu après, c'est Alex qui s'en va aussi : quelqu'un a payé sa caution. Et ce quelqu'un c'est Mr. Leung, le mec à qui Alex a piqué le katana
 (vous suivez? c'est pas facile hein?). Il veut qu'Alex récupère ce sabre car c'est un sabre très important qui est la récompense du gagnant du Kumite, comme quoi tout se rejoint. Et en plus, Démon y participe aussi.

Bon, je vous épargne les tribulations d'Alex pour réussir à s'inscrire au Kumite, et toute la fin du film (c'est à dire les 50 dernieres minutes, les trois quarts quoi) sont des combats. C'est par ailleurs assez mal foutu : on en voit combattre 5 ou 6 fois et après on sait pas ce qu'ils deviennent, et y en a d'autres qu'on n'a jamais vus qu'on voit se retrouver en demi finale. Et entre Alex et certains combattants se tisse une amitié solide et peu crédible.

ATTENTION SPOLIER
A la fin, Alex trouve le katana, tue John, gagne le kumite et embrasse la fille du début.

Le gros problème du film c'est que le scénario multiplie les clichés et complique l'histoire pour la faire durer plus d'une heure en fait. Les combas sont mal filmés, beaucoup de faux raccords, les acteurs sont mauvais (Daniel Bernhardt est le Van Damme du pauvre) et la musique insipide. Mais les fans du premier épisode retrouveront avec délectation le gros barbu qui était le copain de Van Damme.

Enfin, si il existe des fans du premier épisode...

 
Par Kolia
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Samedi 8 octobre 2005

Un nanar que j'apprécie particulierement, c'est The Substitute 2, School's Out (par ailleurs, le générique propose une version rap de la chanson d'Alice Cooper, School's out for summer, assez risible), de Steven Pearl, avec Treat Williams.



Et voilà Treat Williams :


Là dans Hair, quand il était jeune. Savez-vous que Hair est la meilleure comédie musicale du monde?


C'était un sacré playboy. Ah ça, il en a fait tourné des têtes et il en a brisé des coeurs...


Et quelqu'un d'assez rigolo quand il est dans l'humeur.


Maintenant il ressemble plus à ça, avec une brioche et tout. Et il porte toujours la même chemise.

Je vois qu'allechés par ces nombreuses photos vous ne tenez plus et vous désirez ardemment connaitre l'histoire de ce film, aussi je vous raconte vite fait de quoi il en retourne.

Alors qu'il tente d'arreter le vol d'une belle voiture perpetré par le terrible Gang des Masques (le Gang des Masques, c'est des mecs qui se baladent avec un sweat à capuche blanc qu'ils mettent à l'envers, et quand ils veulent commetre un méfait, hop! ils enfilent leur capuche sur leur tête, capuche préalablement percée de deux trous pour les yeux, sinon ils auraient l'air bien con à ne rien voir ; la police les cherche activement mais ne les trouve pas), le professeur d'histoire Thomasson se fait froidement tuer de plusieurs balles dans le buffet, argh, damned. C'est ainsi que sa fille décide de contacter son oncle qu'elle n'avait pas vu depuis des années, car Thomasson a toujours dit à sa fille : "Si un jour j'ai des problêmes, appelle mon frère Carl. On ne se parle plus, mais je sais qu'il viendra t'aider." Car les frères Thomasson étaient des mercenaires, et Carl n'a jamais réellement quitté le milieu.
Et voilà comment Carl Thomasson, interprété par Treat Williams, est amené à venger la mort de son frère en travaillant comme son remplaçant dans son lycée haute sécurité (sérieux : vraiment haute sécurité, avec des vigiles et des detecteurs de métaux, des grillages et tout, la totale).

Je ne vais pas en raconter plus car je ne veux pas gacher la surprise. Tout ce que je vais faire c'est raconter ma scène préférée, la scène du yoyo. Je le fais de mémoire, alors il se peut que les dialogues ne soient pas exactement à cette place. J'y vais (touss touss).

Dans la salle de classe, un élève est en train de siroter un jus de fruit.
CARL : tu en as rapporté pour tout le monde?
L'ELEVE : Oh, pardon, je n'ai pas pensé à rapporter mon frigo ce matin.
Rires dans la classe.
CARL : c'est très égoïste. Peut etre que tes camarades de classe en veulent aussi.
L'ELEVE : hé mec, j'ai pas une tête à rincer tous les poivrots de la classe!
Carl fouille dans la poche interieur de sa veste marron-caca-prof-d'histoire, et les élèves sursautent car ils pensent qu'il va sortir un flingue (enfin, je crois qu'ils sursautent à cause de ça, c'est pas très bien foutu), et se mettent à rire quand ils s'aperçoivent qu'il ne sort qu'un yoyo.
UN ELEVE : professeur yoyo!
CARL : quelqu'un peut me dire ce que c'est que ça? (il montre le yoyo)
UN AUTRE ELEVE, MAIS UN MECHANT CELUI LA : tu vois pas que c'est un putain de jouet à la con?
CARL : la leçon d'aujourd'hui va porter sur les apparences. Tenez, par exemple, quelqu'un peut me parler du Viêt-nam? Le Viêt-nam n'était pour nous qu'un petit pays sans défense. Mais comme nous l'avons appris, et à nos dépends, il sest avéré être un pays très difficile à vaincre, et nous avons perdu (tout en parlant il fait des pures figures de folie avec son yoyo). Ce que vous appelez un jouet innofensif (il remontre le yoyo) était au 15 siècle une véritable arme aux Phillipines (et là, BAM! il explose la bouteille du mec au jus de fruit avec son yoyo). La prochaine fois, rapportes en pour tout le monde.

C'etait pas mal hein?


là c'est une image du combat final, contre le méchant.

Et si quelqu'un a vu The Substitute 3, qu'il m'en parle, ou qu'il me le prête, je ne l'ai jamais vu.

Par Kolia
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Mardi 18 octobre 2005

Dans le cadre de l'Aménagement de Mon Temps Libre, l'AMTL comme je dis lors de mes réunions pour avoir l'air cool et branché, j'ai mis au point un concept innovant et accrocheur très largement inspiré de France 2 et son pépère "1soirée 2 polars" : "1 journée, 2 nanars."

Je l'ai inauguré aujourd'hui en allant voir deux films que j'avais jugé de façon complètement arbitraire nanars, mais tout comme France 2 ferait mieux de regarder ses séries molassonnes avant de qualifier de polars, je ferais mieux de voir les films avant de dire que ce sont des nanars.

Quels étaient ces films?

Quatre Frères, de John Singleton, et Night Watch, d'Igor Popov.

Pour le premier, l'affiche clamait en gros : "PAR LE REALISATEUR DE 2 FAST 2 FURIOUS", un gage certain de qualité pour l'amateur de conneries cinématographiques dopées à la testosterone que je suis. J'attend de voir le prochain film du réalisateur de Torque.

Et bien figurez-vous que je fus déçu : ma journée commençait mal car le premier film n'était même pas un nanar, même pas un mauvais film pour tout vous dire. Les personnes qui sont allé voir ce film en espérant trouver du tuning et de la bonnasse ont dû être sacrément déçu car il n'y a qu'une poursuite en bagnole (assez bien fichue par ailleurs) et deux-trois gun fights en tout et pour tout, et il n'y a même pas d'effets à la mode genre caméra qui tourne en forte plongée autour du héros qui crie son désarroi en levant les yeux aux cieux. Non non, une mise en scène plutôt sobre et efficace et une bande originale pretty funky, quelques longueurs, mais dans l'ensemble, quand j'ai quitté la salle, l'impression qui prédominait était : "merde alors, c'était presque un bon film dis donc."

Il fallait que je me rattrape avec le second film, que j'ai enchainé juste après, pour pas trop réfléchir à celui que je venais de voir. Night Watch me semblait donc tout indiqué. J'ai pu lire ici et que c'était un pur film et qu'il fallait connaitre et adorer The Watchmen d'Alan Moore pour apprecier ce film russe, et j'avoue que ça me rendait perplexe : comment un film de vampires pouvait avoir un rapport quelconque avec l'oeuvre ultime de Moore?

Un seul moyen de le savoir : aller au cinéma.

Alors je vais couper court à toute forme de suspense et sûrement me faire quelques ennemis : Night Watch n'est pas un nanar.

C'est juste un très mauvais film.

Très très mauvais.

Un des pires que j'ai vu cette année en fait. Une ambiance à la con pas crédible un seul instant (je ne comprend pas ces films où des personnages utilisent une technologie de pointe pour repérer des phénomènes magiques, ésotériques et paranormaux, c'est juste idiot), une resucée lourde du thème galvaudé de la lutte entre la lumière et les ténèbres mâtinée d'un soupçon de "ouh, mais tout n'est pas si manichéen", une histoire faussement compliquée dans laquelle évoluent les acteurs les moins charismatiques depuis l'avènement du duo Patrick Topaloff-Sim. Des patates auraient été plus passionantes à regarder. Je ne vous parlerais même pas de la mise en scène, qui est une sorte de pot-pourris de toutes les choses à ne pas faire en matière de cadrages, montage, effets spéciaux, etc.

Et en plus c'était chiant. Je me suis endormi à un des moments les plus importants, celui où on est censé apprendre un truc de malade.

Tiens, d'ailleurs, si quelqu'un a vu le film, qui c'est qui a maudit la nana alors?

Alors oui, le bilan de cette première "1 journée, 2 nanars" n'est pas brillant-brillant, mais je ne m'inquiète pas : j'ai vu les bandes annonces de Doom et de Serenity (le prochain Joss Whedon, qui va pouvoir nous adapter ses débilités régressives en série télé comme il sait si bien le faire), et l'avenir s'annonce radieux mes amis.

Par Kolia
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Mercredi 19 octobre 2005

Avant-propos.

 Un grand merci à Luc besson et ses talents de producteur, et tout autant de remerciements pour TF1, qui nous diffuse les merdes du premier susnommé.

De quel film s'agit-il aujourd'hui? LE TRANSPORTEUR.



Le Transporteur, avec Jason Statham (que je trouve sympathique comme tout avec sa grosse tête nanarde), Shu Qi et François Berléand, qui commence à devenir un habitué de ce genre de merdouilles, le tout réalisé avec les pieds de Louis Leterrier (le fils de François?).

C'est l'histoire de Franck, Monsieur Franck, interprété avec conviction par Jason Statham qui s'est défoncé pour le rôle, qui est transporteur : on le paie, il transporte. Tout et n'importe quoi, tant qu'on le paie. La scène d'intro, en plus de nous faire bénéficier d'une course poursuite en acceléré, nous présente un personnage très professionnel, très méticuleux et à cheval sur les règles qu'il s'est lui même imposé.


Jason Statham, un acteur tout en nuance.

Ce film est completement con et cherche à propager une cool attitude à base de grosses cylindrées allemandes, de gun-fights pas très fins et d'une asiat' bien gaullée, et le reste de l'histoire on s'en fout un peu. Besson a du jouer au jeu vidéo Hitman, et il s'est dit qu'un chauve en costard qui liquide des mecs c'est quand même bien stylé, alors hop! il produit un film qui prend cette idée là : un chauve en costard avec des flingues. C'est tout ce qu'il a retenu du jeu de toutes façons. Mais comme Taxi a bien marché, il va rajouter une grosse bagnole aussi, et une musique vaguement urbaine (comprenez : du rap pas terrible).

Mais là où le film fait très fort, c'est dans sa façon de nous ramener 20 ans en arrière tout en utilisant les codes de mise en scène des films branchés actuels. Comme si on regardait un film avec Chuck Norris réalisé par Michael Bay. Le Transporteur accumule les clichés du nanar, mais sans le faire exprès. Par exemple, le méchant a une moustache (et des faux airs à David Hasselhof), les sbires du méchant arrivent par poignée de 5 et se font taper chacun leur tour, et à chaque fois qu'ils arivent, c'est sans pistolets, non, ils préfèrent faire la nique au gentil avec leurs petits poings. Tiens, le gentil, le héros, parlons-en. On veut le faire passer pour une sorte de bad guy individualiste, une sous-espèce de Snake Plissken capitaliste, tout en gardant à l'esprit que c'est le héros, alors il ne tue jamais personne, sauf le méchant moustachu. Il casse des bras, plante des jambes, sautille en donnant des coups de latte à droite à gauche, mais c'est tout. Il ne dessoude pas un mec à bout portant avec son 9 mm, non non, il lui met une tarte dans la gueule et lui tire les cheveux comme une gonzesse.


Une scène halucinante, où Jason Statham dévoile son anatomie renversante pour plaire à sa communauté de fans gays et se couvre d'huile pour pas que les méchants puisse le choper - on se croirait dans le clip de Christina Milian, "Dip It Low".

A ce propos, Shu Qi, la femme de l'histoire, pas mal du tout d'ailleurs avec ses grosses levres pulpeuses, est completement inutile. On a droit à une histoire d'amour foireuse soulignée à chaque fois par une musique sirupeuse de circonstance, et je n'ai pas très bien compris quelles sont ses motivations réelles à cette dinde. Parce que Statham la traite comme une merde pendant la moitié du film, et après elle tombe amoureuse de lui cette conne. Ou alors mon collègue a raison : "tu veux plaire aux filles? Soit un gros batard."

Par Kolia
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Samedi 5 novembre 2005

C'est un peu le festival des questionnaires en ce moment, mais comme je ne manque jamais une occasion de parler de moi, j'y réponds toujours avec plaisir. Alors aujourd'hui, c'est le questionnaire cinéma, envoyé par Rorschach qui, en plus d'être doué, a du talent.

1) Mes 5 films de chevet :

Une question assez difficile que j'ai toujours su esquiver avec brio, mais il y a des fois où un homme ne peut sous soustraire à son devoir en fuyant perpetuellement les responsabilités...

     1. The Thing, de John Carpenter

     2. Impitoyable, de Clint Eastwood

     3. Un Plan simple, de Sam Raimi

     4. L'Armée des 12 singes, de Terry Gilliam

     5. Fantômes contre fantômes, de Peter Jackson

Je rajoute la question suivante pendant que j'y pense :

2) Mon top 5 des films que je regarde le plus. Ce ne sont pas mes films préférés, ce sont quand même des bons films hein, et pour des raisons ou pour d'autres je me retrouve souvent à les regarder

     1. Los Angeles 2013 (le soir pour m'endormir)
     2. Starship Troopers (quand je n'ai rien à faire, ce qui arrive souvent)
     3. Batman contre le fantôme masqué (pour m'endormir aussi)
     4. Les Aventures de Jack Burton dans les griffes du mandarin (en fond sonore, quand je fais autre chose)
     5. Evil Dead 3 : l'armée des tenebres

Et puis tiens, j'en rajoute une autre :

3) Top 5 de mes personnages de film préférés!
     1. The Dude
     2. Snake Plissken
     3. P. Marlowe
     4. Bob (de Lost in Translation)
     5. Jack Burton

4) Mon top 5 des réalisateurs dont je ne manquerai pas le prochain film :

     1. Clint Eastwood.

     2. Peter Jackson

     3. John Carpenter (on y croit toujours!)

     4. Sam Raimi

     5. Takeshi Kitano

5) Mon top 5 daubes :

     1. Les Invasions Barbares, de Denys Arcand

     2. Le Déclin de l'empire américain, de Denys Arcand, décidémment je n'aime pas ses films

     3. La Femme est l'avenir de l'homme, d'un coréen mais je ne me rappelle plus son nom, c'est une sorte de Denys Arcand asiatique.

     4. Bloody sunday, de Paul Greengrass

     5. Night Watch, d'Igor Popov.

6) Mes 5 films fantastiques préférés (on peut y mettre de l'héroic fantasy) :

     1. Blade Runner, de Ridley Scott

     2. Aliens, de James Cameron

     3. Soleil Vert, de Richard Fleischer

     4. La Planète des singes, de Franklin J. Schaffner

     5. Starship Troopers, dePaul Verhoeven

7) Mon top 5 des films comics-book

     1. Batman le défi, de Tim Burton

     2. Spiderman 2, de Sam Raimi

     3. Les Indestructibles, de Brad Bird

     4. Hellboy, de Guillermo del Toro

     5. X-men 2, de Bryan Singer

Voilà voilà. Je passe le relais à qui veut le prendre (tu sais ce qui te reste à faire Elo...).

Et je voulais aussi ajouter une section que j'avais complètement oublié lors de la rédaction du quizz psycho killer (plus par dégout que par négligence), et puis j'en ai discuté avec Seb Vassant, et j'ai finalement décidé d'y répondre :

BONUS! Quelle est votre maladie de peau préférée?

Trouver cette photo fut une expérience pénible et douloureuse, croyez-moi. Je vous invite tous à y participer!

Par Kolia
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